Palmarès des Marianne d’Or 2010

 

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Le quotidien “La Montagne”, les villages de Colombey-les-deux-Eglises(Haute-Marne)
et Puylaurens(Tarn) au palmarès de la “ Marianne d’Or ” 2010

 

Les “ Marianne d’Or ”remises au Conseil constitutionnel ce mercredi 16 Juin 2010 à 11 h 30 en présence de son président Jean-Louis Debré saluent les mérites de nos élus de la “ vraie France ”.

Ce concours initié en 1984 par Edgar Faure et Alain Trampoglieri est devenu, au fil des années, le prix d’excellence de la démocratie de proximité, une reconnaissance et la véritable vitrine du développement local.

Dès le premier palmarès, les noms des élus, des villes, villages, départements et régions distingués ont démontré une véritable expertise, souligné des conjonctures, affiché des tendances et démontré la vitalité de la démocratie de proximité.

Chaque année les valeurs républicaines, les avancées démocratiques locales et les bonnes pratiques du bon usage de l’argent public viennent enrichir cette originale boîte à outils et lieu d'échange d’expériences.

d’accompagner la régionalisation, les mutations économiques et sociales, la démarche du concours a su évoluer, créant même une promotion spéciale sur le développement durable associant la pertinence des entreprises.

Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne)

A l’occasion du 70ème anniversaire de ‘l’appel du 18 juin’, le concours Marianne met à l’honneur le village de Colombey-les-Deux-Eglises qui a initié aux côtés du Conseil général de la Haute-Marne et la Fondation Charles-de-Gaulle que préside Pierre Mazeaud, le Mémorial de Gaulle.
Le maire de la commune Pascal Babouot sera distingué.

Puylaurens (Tarn)

Autre événement au palmarès, la commune de Puylaurens (Tarn) 2 800 habitants, berceau occitan de la Marianne républicaine.
C’est dans ce village que naquit et vécut Guillaume Lavabre, cordonnier et troubadour qui en 1792 baptisa la toute jeune République du nom de Marianne. Aujourd’hui Madame le maire Anne Laperrouze et son conseil municipal organisent de nombreux événements autour de Marianne.

Le quotidien “La Montagne ”

Pour sa proximité et sa légitimité d’informer au plus près, la presse quotidienne régionale est distinguée au travers du quotidien “ La Montagne ” du Groupe Centre France que préside Jean-Pierre Caillard. Déjà élu cette année par le jury du journal CB NEWS, meilleur quotidien, “ La Montagne ”
reçoit une “ Marianne d’Or ”pour son dynamisme, la qualité de ses rapports avec les élus et les collectivités locales dans sa zone de diffusion.
Les élus reconnaissent l’indispensable rôle de la PQR pour relayer leur information auprès des citoyens.
Avec ses quinze éditions locales couvrant pas moins de sept départements sur deux régions le journal basé à Clermont-Ferrand a su évoluer et dans sa diversification accompagner l’évolution des médias.

Retrouvez le palmarès de la “ Marianne d’Or ” sur notre site : www.lamariannedor.com

 

 

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Cérémonie officielle des Marianne d’Or,
le mercredi 16 juin 2010 au Conseil constitutionnel

Depuis 1984, ce concours impose son originalité, son pluralisme et son expertise. Son secret : une initiative non-gouvernementale empreinte de civisme et une proximité sur le terrain avec les élus.

 

Alain Trampoglieri, secrétaire général du Concours :



« La Marianne d’Or reste la valeur refuge ! »

Dans la période perplexe que nous traversons qui impose des restrictions budgétaires – voire de la rigueur - y compris aux collectivités territoriales, le fait que les « Marianne d’Or » soient pour la première fois décernées dans le cadre du Conseil constitutionnel traduit la considération républicaine que méritent tous les élus de proximité de la République.

Après deux ans de mandat, nouvellement élus ou renouvelés, ils font partie en effet d’une nouvelle génération d’élus, celle de la crise, qui les place désormais en première ligne. Ils sont plus que jamais les interlocuteurs au plus près du citoyen.

Elus de grandes agglomérations, députés, sénateurs ou maires ruraux , ils sont tous désormais des agents économiques à part entière confrontés aux défis imposés : défense des services publics de proximité, aide aux chômeurs, maintien de la sécurité, création de logements sociaux, transports, qualité de vie etc.

 

Des acteurs leaders du développement local

Faut-il rappeler que les collectivités locales représentent 73% des investissements publics civils ? C’est pourquoi, les maires, les conseillers municipaux, les conseillers généraux et régionaux, présidents d’intercommunalités (futurs conseillers territoriaux) sont particulièrement attentifs à la réforme territoriale en cours de discussion au Parlement pour comprendre comment ils seront considérés et en particulier, s’ils conserveront les moyens nécessaires pour bien gérer leurs collectivités.

Notre République décentralisée donne en effet aux élus locaux un rôle majeur en matière de développement local. Pour répondre aux nouvelles demandes de leurs concitoyens en matière d’aménagement urbain, de transports, d’équipements ou d’animations culturelles, ils ont désormais recours au management et à l’engineering territorial.

Les collectivités territoriales sont désormais des acteurs leaders du développement local avec une doctrine ; « penser global, agir local »

Le concours des « Marianne d’Or » s’est adapté à cette mutation majeure. Toujours plus pluriel et pertinent, il distingue avant tout les initiatives innovantes qui ne sont pas l’apanage des grandes agglomérations mais proviennent tout aussi bien des petites communes et des intercommunalités qui multiplient les possibilités d’action.


Bonnes Pratiques et bon usage de l’argent public

En province, les métropoles sont attractives, crédibles, communicantes, rivalisant avec de grandes capitales européennes. Les « Marianne d’Or » récompensent certes les élus innovants en particulier dans le domaine du développement durable – tous en font désormais – mais, il permet aussi de faire partager les bonnes pratiques et le bon usage de l’argent public.

Depuis 2008, une promotion spéciale annuelle du concours, née du Grenelle de l’Environnement, répond à un besoin d’expertise et d’exemplarité de nos élus. En toute logique, nous avons associé les opérateurs institutionnels et les entreprises à cette démarche. Nos entreprises, petites ou grandes sont des acteurs à part entière du développement durable des territoires.

La « Marianne d’Or », le concours de l’identité française

Ce palmarès 2010, comme les précédents est celui de l’identité du pays et de son peuple, il reflète la France de la diversité. C’est ainsi que parmi les « Marianne d’Or », figurent : un petit syndicat intercommunal du Rhône qui a initié un bassin de piscine en acier inoxydable déjà adopté par une cinquantaine de ses collègues ; un département qui a décidé de financer un train à crémaillère pour remplacer les 50 000 voitures et 7 000 cars qui gravissent chaque année le Puy de Dôme (5 200 tonnes de C02 économisés) ou encore, une ville qui par une démarche sociale exemplaire conditionne depuis six ans, l’obtention de ses marchés de travaux publics au respect d’un volet d’insertion sociale en faveur des demandeurs d’emplois de la ville.

Rapprocher les institutions des citoyens

Dans ce palmarès, ce n’est pas la taille des communes ni leurs budgets qui comptent mais l’ingéniosité, l’imagination et le dévouement des élus qui les dirigent. Et si volontairement cette année aucun ministre-maire ne figure au palmarès, ce n’est pas une raison pour penser que ceux qui reçoivent aujourd’hui leur « Marianne d’or » ne pourront pas grâce à leur distinction et leur engagement devenir un jour… ministre, premier ministre ou Président de la République. Depuis la création du concours en 1984, cela se produit souvent.

Malgré les contraintes de plus en plus prenantes, la fonction de maire reste le mandat préféré des Français et des élus.

« Maire un jour, maire toujours »  affirme le dicton.

« Ce Cher et vieux pays »

La cérémonie de remise des prix du concours national des élus de la République de proximité au Conseil constitutionnel symbolise ainsi un nouveau rapprochement entre les citoyens et leurs institutions. L’invitation du président Jean-Louis Debré chez les Sages en est de ce fait exemplaire.

« Pour être maire, il faut aimer les gens et la République » affirmait François Mitterrand. Le Général de Gaulle évoquait lui : « Ce cher et vieux pays ». Avec fierté affirmons que notre concours national de la Marianne d’Or est destiné aux élus de ce Cher et vieux pays qui aiment les gens et qui aiment la République.

 


Bonjour,

Voici le palmarès 2010 de notre concours

Pour les rédactions merci de télécharger le dossier de presse
Merci à toutes les communes pour leur participation

Avec toute notre considération

 


Le concours national des élus de la République Française décentralisée

 

Béguin Bernard, président du Syndicat intercommunal du Murois (Rhône)
Jourdain Jean-Pierre, maire de Saint-Bonnet-de-Mure (Rhône)
Guicherd Christiane, maire de Saint-Laurent-de-Mure (Rhône)

Bonnot Yvon, maire de Perros-Guirec (Côtes-d’Armor)
Président de l’Association Nationale des Elus du Littoral

Charasse Gérard, député de l’Allier,ancien maire honoraire du Vernet.

Cuvillier Frédéric, député du Pas-de-Calais, maire de Boulogne-sur-Mer.

Darrieussecq Geneviève, maire de Mont-de-Marsan (Landes)

De Canson François, maire de La Londe-des-Maures (Var)

Deluga François, député de Gironde, maire de Le Teich,
Président du Centre National de la Fonction Publique Territoriale.

Fraisse Jacques, maire de Saint-Hilaire-de-Riez (Vendée)

Gaumet Jérôme, maire de Pionsat (Puy-de-Dôme)

Gay Eric, maire du Mont-Dore (Nouvelle-Calédonie)

Gouttebel Jean-Yves, Président du Conseil général du Puy-de-Dôme.

Hamelin Jacques, maire de Digulleville (Manche)

Jégo Yves, député de Seine-et-Marne, maire de Montereau.

Kossowski Jacques, député des Hauts-de-Seine, maire de Courbevoie.

Mamère Noël, député de Gironde, maire de Bègles.

Meyer Gilbert, maire de Colmar (Haut-Rhin)

Padovani Jacky, maire de San-martino-di-Lota (Haute-Corse)

Pecquery Jacques, maire de Gamaches (Somme)

Perrin Pascal, maire de La Chaise-Dieu (Haute-Loire)

Roubaud Jean-Marc, député du Gard, maire de Villeuneuve-lèz-Avignon.

Rouquette Michel, maire de Lacalm (Aveyron)

Roy Henri, maire de Neuvic-d’Ussel (Corrèze)

Sapin Michel, député de l’Indre, maire d’Argenton-sur-Creuse.

Tabarot Michèle, députée des Alpes-Maritimes, maire du Cannet.
Présidente de la Commission des Affaires Culturelles de l’Assemblée nationale.

Vasselle Alain, sénateur de l’Oise, maire d’Oursel-Maison.


Marianne d’honneur :

Babouot Pascal, maire de Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-marne)
avec la Fondation Charles-de-Gaulle, présidée par Pierre Mazeaud

Laperrouze Anne, maire de Puylaurens (Tarn)

Le quotidien La Montagne, PDG, Jean-Pierre Caillard

 

 

 

 

 

 

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Le Palmarès 2010

 

Bernard Béguin, président du Syndicat intercommunal du Murois (Rhône),
Jean-Pierre Jourdain, maire de Saint-Bonnet-de-Mure,
Christiane Guicherd, maire de Saint-Laurent-de-Mure

Une ‘interco’ inoxydable !

Confronté à la rénovation de sa piscine, le syndicat a été le premier en France à miser sur des bassins en acier inoxydable. Depuis, il est régulièrement visité par des élus et une cinquantaine d’établissements ont retenu cette technologie innovante, qui limite les coûts de fonctionnement (étanchéité, économie d’énergie, arrêts d’exploitation plus courts, moins de risques de blessures des utilisateurs, meilleure qualité de l’eau). Un système original de traitement de l’air qui assure la déshumidification et piège les trichlorures d’azote, ainsi qu’un système de filtration de l’eau, une isolation phonique poussée et un système de sécurité électronique anti-noyades complètent ce bijou d’innovations.
www.simurois.fr

 

Yvon Bonnot, maire de Perros-Guirec (Côtes-d’Armor),
président de l’Association Nationale des Elus du Littoral

La carte de l’eau

Perros-Guirec a décidé de miser sur la qualité de l’eau. Laboratoire communal complémentaire pour surveiller et informer en temps réel sur les eaux de baignade, construction d’une usine de traitement de l’eau potable, mise aux normes de l’ensemble du système d’assainissement et réorganisation des services pour une propreté maximum de la ville (de la collecte sélective aux cendriers de poche sur la plage).
www.perros-guirec.com

 

Gérard Charasse, député, maire honoraire du Vernet (Allier)

Un chantier démocratique

Elu pour la première fois dans une commune de 1 000 habitants en 1977, Gérard Charasse a voulu piloter son action en s’appuyant sur une vie locale démocratique vivante. Des réunions tous les deux mois ouvertes à tous, des ateliers de créativité ont donné naissance à de multiples initiatives économiques et associatives et même à des vocations politiques. Le député et conseiller général en a retiré des enseignements qui lui servent dans l’exercice de ses autres responsabilités. Un exemple suivi par de nombreux maires honoraires. Comme dit le dicton… « Maire un jour, maire toujours ! »
www.commune-le-vernet.com

 

Frédéric Cuvillier, député, maire de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais)

Boulogne, vraiment « sur mer » pour tous !

Après-guerre 23 barres d’immeubles furent construites dans le quartier de « Transition »… Un quartier connu depuis pour sa vétusté et la précarité de ses habitants. Aujourd’hui, dans le cadre d’une procédure ANRU, 90 % des habitations du quartier ont été rasées et plus 600 logements sont prévus. Des logements sociaux neufs, en petits collectifs et en maisons individuelles, sont sortis de terre avec vue sur la mer. Les équipements publics flambants neufs accompagnent le mouvement de rénovation qui sera achevée en 2012. La « rénovation » ne porte pas que sur le bâti, mais concerne également les politiques locales pour l’emploi, la scolarité, la santé, le sport et la culture.
www.ville-boulogne-sur-mer.fr

 

Geneviève Darrieussecq, maire de Mont-de-Marsan (Landes)

La démocratie locale au quotidien

Rapprocher les citoyens de l’activité municipale est une nécessité pour l’équipe de Geneviève Darrieussecq. Neuf conseils de quartier autonomes, responsables d’un budget, quadrillent la ville. Transparence des décisions (attributions de logements, places en crèches, subventions aux associations…), concertations préalables sur les grands projets (3 000 réponses à chaque fois), concertations pour tout projet d’aménagement, « rendez-vous citoyens » du maire sur le terrain deux fois par mois, numéro vert « allo mairie », guichet unique, e-administration, conseils municipaux en direct sur Internet, tout est bon pour donner vie à la démocratie locale au quotidien.
www.montdemarsan.fr

 

François de Canson, maire de La Londe – Les Maures (Var)

Le développement durable au pas de sa porte

Opération « Marchons vers l’école », potager dans les écoles, restructuration du Jardin des Oliviers, obtention d’une troisième fleur, outils de communication éco-responsables, panneaux photovoltaïques sur les bâtiments communaux, manifestation publique « Nature en fête », la municipalité s’engage dans toutes les directions pour améliorer le cadre de vie des habitants, mais surtout promouvoir des nouveaux comportements éco-citoyens.
www.ville-lalondelesmaures.fr

 

François Deluga, député, maire du Teich (Gironde), président du CNFPT

La ville choisie par la Nature

Le Teich bénéficie des atouts du bassin d’Arcachon, mais aussi de nombreuses initiatives et d’une stratégie de développement local, qui en fait la ville choisie par la nature  pour promouvoir l’écotourisme. Parc ornithologique, Maison de la Nature, résidence de tourisme, sentiers, digues, boutique de l’oiseau, en font aujourd’hui un des grands pôles structurants du bassin, de l’Aquitaine et du Parc naturel régional des Landes de Gascogne. Processus constant de longue haleine, l’écotourisme – version Le Teich – repose sur l’implication des habitants, des acteurs sociaux et culturels et même des usagers.
www.parc-landes-de-gascogne.fr
www.parc-ornithologique-du-teich.com

 

Jacques Fraisse, maire de Saint-Hilaire-de-Riez (Vendée)

Un Ludobus au coin de la rue

Le conseil municipal des enfants a vu juste ; dans une commune de 50 km2 et de 13 km de côte… le service public doit se rapprocher des usagers… surtout s’ils sont des enfants ! Réponse : la mise en place d’un Ludobus dans un ancien bus londonien. En haut : jeux pour tous les âges et stockage, en bas : espace lecture, détente, accès Internet et espace de rangement pour le mobilier extérieur. Lieu de convivialité et d’échanges, le Ludobus est devenu aussi un lieu d’information et d’accompagnement des familles, qui a permis de créer des liens avec de nouveaux publics.
www.sainthilairederiez.fr

 

Jérôme Gaumet, maire de Pionsat (Puy-de-Dôme)

Mobilisation pour l’emploi en zone rurale

Face aux assauts de la désertification économique, la municipalité de Pionsat se bat pour la création d’emplois (réhabilitation de la maison de retraite, relance du commerce local, implantation d’un supermarché, d’un Centre éducatif fermé…). Les premiers résultats sont là. Le secret : une mobilisation générale des élus, des fonctionnaires, des bénévoles, autour de projets partagés.
mairie.pionsat.63@wanadoo.fr

 

Eric Gay, maire du Mont-Dore (Nouvelle-Calédonie)

Pédagogie environnementale

Entre Nouméa et les sites de production de nickel, le développement passe par l’innovation. Mais pas n’importe quel développement. La commune du Mont-Dore mise sur la protection de l’environnement et le développement durable. Les initiatives foisonnent, mais le fleuron est la réalisation d’une « Maison pédagogique environnementale » en direction de la jeunesse et d’un large public. Objectif : former à la protection des milieux sensibles, au tri sélectif et à l’usage économe des énergies. Ouverture en août 2011.
www.mont-dore.nc

 

Jean-Yves Gouttebel, président du Conseil général du Puy-de-Dôme

Protéger et valoriser la Chaîne des Puys

En juin 2012, le futur « Panoramique des Dômes » - un train électrique à crémaillère – remplacera les 50 000 voitures et 7 000 cars qui gravissent le Puy de Dôme chaque année. C’est le fleuron de la politique du Conseil général en faveur de l’opération Grand site du Puy de Dôme, qui permettra d’économiser 5 200 tonnes de CO2. En lieu et place de l’actuelle route, avec gare enterrée et suppression du parking sommital, le célèbre volcan retrouvera sa configuration naturelle.
www.puydedome.fr

 

Jacques Hamelin, maire de Digulleville (Manche)

Un gîte phare

Cette commune de 297 habitants est typique du terroir de La Hague au Nord-Ouest de la Manche. Il a fallu une détermination hors du commun de la municipalité pour transformer en gîte touristique un sémaphore désaffecté bâti par la Marine Nationale en 1860. Ce superbe témoignage de l’architecture maritime concentrait en effet toutes les contraintes, de la loi littorale à la détection du plomb, des règles architecturales à l’accueil du public… Le résultat est exceptionnel et respectueux du site tout aussi exceptionnel de La Hague.
www.digulleville.fr

 

Yves Jégo, député, maire de Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne)

Une Maison pour la Seine

Etablissement unique sur les 800 km du cours de la Seine, au confluent de la Seine et de l’Yonne dans un lieu où subsiste le logis d’une forteresse médiévale, le projet de Maison de la Seine combine une restauration patrimoniale de grande ampleur et la création d’un équipement touristique innovant. Faune, flore, batellerie et arts inspireront les axes scénographiques et muséographiques. Situé à la jonction entre ville basse et ville haute, cet équipement marquera le renouveau de l’hypercentre de la commune. Un partenariat avec 8 grands groupes privés qui soutiennent ce projet vient d’être signé.
www.ville-montereau77.fr

 

Jacques Kossowski, député, maire de Courbevoie (Hauts-de-Seine)

Assurer la garantie des soins aux plus modestes

Face à la fermeture d’un dispensaire - centre médical géré par une association depuis les années 30, la mairie a réussi à faire reprendre le plateau technique et les prestations par le Centre hospitalier de Courbevoie-Neuilly. La continuité de l’accès aux soins et les garanties sociales des patients, en particulier des plus modestes, ont été préservés.
www.ville-courbevoie.fr

 

Noël Mamère, député, maire de Bègles (Gironde)

Pas de clause d’insertion sociale, pas de marché !

La ville de Bègles conditionne depuis six ans l’obtention des marchés de travaux et de services de la ville, au respect d’un volet insertion sociale en faveur des demandeurs d’emplois de son territoire. Comment ? Soit par embauches directes, soit en sous-traitant une partie à une entreprise d’insertion, soit en faisant appel aux services d’entreprises, d’associations ou de groupements pour l’insertion et la qualification.
www.mairie-begles.fr

 

Gilbert Meyer, maire de Colmar (Haut-Rhin)

Haro aux émissions de gaz à effet de serre

A Colmar, la Charte de l’écologie urbaine date de 1996 et l’Agenda 21 de la ville est opérationnel depuis un an. 40 actions concrètes sont lancées. Le 17 mai 2010 a été signée la Convention des maires pour une énergie locale durable, pour aller plus loin dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. Douze actions phares de l’Agenda 21 portent déjà leurs fruits, parmi celles-ci : les incitations aux particuliers pour réaliser des travaux d’économies d’énergie, l’Observatoire de la nature pour sensibiliser le public à la préservation de l’environnement et la construction d’une chaufferie bois-énergie pour 16 000 logements.
www.colmar.fr

 

Jean-Jacques Padovani, maire de San Martino di Lota (Haute-Corse)

Des logements sociaux au pays

San Martino di Lota (3 000 habitants), village de Haute-Corse entre mer et montagne, de 0 à 500 mètres, n’est pas astreint au respect du pourcentage de logements sociaux fixé par la loi SRU. Pourtant, Monsieur le maire a inauguré la semaine dernière 25 logements sociaux en zone rurale à flanc de montagne. Les logements d’Acqua-Alta sont répartis en six bâtiments, chacun avec son entrée individuelle. « Je les ramène chez eux », dit le maire tout fier en parlant des enfants du pays qui peuvent enfin habiter dans leur village.
www.san-martino-di-lota.fr

 

Jacques Pecquery, maire Gamaches (Somme)

Mettre à disposition du village les clés du XXIème siècle

Il manquait quelque chose à Gamaches, entre l’église classée et les vestiges d’un château féodal, entre zone d’activité et camping… ce sera la « Médiathèque Jean Ferrat » ! Le très haut débit entre dans le corps de ferme, le cultuel de la chapelle du château fait place au culturel… Grâce aux financements croisés de l’Etat, du Conseil régional, du Conseil général et même de la cagnotte du député Maxime Gremetz, bibliothèque, espace informatique, conférences, expositions, projections, animations, la vallée de la Bresle entre de plain-pied dans le nouveau siècle.
www.mairie-gamaches.fr

 

Pascal Perrin, maire de la Chaise-Dieu (Haute-Loire)
Jacques Barrot, président du Festival,
Jean-Michel Mathé, directeur du Festival

Un Festival en pleine Renaissance

C’est au cœur d’une enseigne de la grande distribution clermontoise que le directeur du Festival de la Chaise-Dieu, Jean-Michel Mathé, a présenté le programme d’un 44ème festival « en transformation profonde ». Plus d’un tiers des concerts seront donnés hors des murs de l’abbatiale Saint-Robert. Un nouvel auditorium, dédié à Georges Cziffra, initiateur de ce festival de musique sacrée, sera inauguré et plusieurs concerts sont programmés dans d’autres villes du département et du Puy-de-Dôme. Au total, une soixantaine de concerts sont prévus entre le 18 et le 29 août, dont une quinzaine gratuits. Cette commune de 810 habitants s’apprête à accueillir environ 27 000 spectateurs.
www.chaise-dieu.com

 

Jean-Marc Roubaud, député, maire de Villeneuve-Lèz-Avignon (Gard)

Résoudre la quadrature budgétaire

Héritier d’une gestion financière dégradée en 1995, Jean-Marc Roubaud et ses équipes successives ont mis en place une stratégie au long cours pour résoudre la quadrature budgétaire : assainir les finances communales et offrir aux administrés les services à la hauteur de leurs aspirations. Maîtrise des coûts, gestion active de la dette, fiscalité contenue et programme d’investissement important ont permis en 15 ans de sortir du rouge… et d’obtenir le quitus de la Chambre Régionale des Comptes.
www.villeneuvelesavignon.fr

 

Michel Rouquette, maire de Lacalm (Aveyron)

Faire rebondir l’Aubrac !

Pilier du trampoline français depuis 30 ans, Michel Rouquette a mis son dynamisme et son professionnalisme au service de sa commune de 217 habitants sur les hauteurs de l’Aveyron, à la jonction de trois départements. Qu’on en juge : Fête des « Forces de l’Aubrac », foire ancestrale et traditionnelle de la race Aubrac, mise en place d’un réseau de 27 écoles, contribution au projet de Parc naturel régional de l’Aubrac, création d’un circuit « Art et détente » avec la Communauté de communes de l’Argence, à vocation pédagogique sur le thème de la protection de l’environnement humain et naturel. Sa formule magique : s’appuyer sur les lieux et les événements « générateurs d’énergies communales positives » et les brancher sur les réseaux d’aujourd’hui.
www.lacalm.fr

 

Henri Roy, maire de Neuvic-d’Ussel (Corrèze)

La pédagogie et la recherche au service de l’environnement

Capitale nationale des coqs de pêche et patrie d’Henri Queuille, Neuvic-d’Ussel cultive sa vocation de cité de l’environnement. Un Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement, créé en 1978, une Maison de l’Eau et de la Pêche (MEP), créée en 1995, offrent à tous les publics (scolaires, étudiants, touristes, chercheurs, particuliers, associations, collectivités…) des centres de ressources sur l’environnement. Le laboratoire de la MEP, lié au CNRS accueille des doctorants, et le lycée agricole s’est spécialisé comme pôle d’excellence des métiers de la nature et organisateur d’un festival de la biodiversité.
Tél. : 05 55 95 80 16

 

Michel Sapin, député, maire d’Argenton-sur-Creuse (Indre)

Mettre en scène la nature au cœur de la ville

Depuis 1925, le site des Marais et de la Grenouille accueille au gré des besoins la plupart des activités liées aux sports, à la détente et à la promenade, mais sans grande cohérence. Depuis 2005, la municipalité a engagé la valorisation de ce vaste ensemble au cœur de la ville. Après le centre aquatique, deux nouveaux pôles sportifs, dont un gymnase, et des aménagements extérieurs compléteront ce vaste ensemble. Attenants, les jardins de la Grenouille sont un lieu de promenade, une curiosité paysagère, mais aussi un moyen de résoudre l’évacuation des eaux pluviales lors des crues.
www.cc-argenton.fr
www.ot-argenton-sur-creuse.fr

 

Michèle Tabarot, députée, maire du Cannet (Alpes-Maritimes)

Sur les pas de Bonnard

Le grand peintre Pierre Bonnard a vécu au Cannet où il est enterré et la ville conserve sa villa. Sujet de grandes expositions récentes et présent dans les plus grands musées, Pierre Bonnard n’avait pas de musée spécifiquement dédié à son œuvre. C’est le défi culturel que relève le Cannet, avec l’inauguration du Musée Bonnard en juin 2011 et d’un circuit qui permet de découvrir les paysages qui l’ont inspiré. L’Etat et le mécénat privé contribuent à l’acquisition des tableaux. Un projet conçu comme partie prenante du développement local, qui connaît déjà de premières retombées, comme l’installation d’un restaurant étoilé « l’Archange » où officie le chef Bruno Oger.
www.lecannet.fr

 

Alain Vasselle, sénateur, maire d’Oursel-Maison (Oise)

Accueillir le handicap

Cette petite commune de l’Oise accueille et soutien un foyer géré par l’ADAPEI de l’Oise, spécialisé dans l’habitat en longs séjours de personnes intellectuellement déficientes. Une présence qui a amené le sénateur-maire à s’investir sur la question du handicap.
Tél. : 03 44 46 92 40


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Marianne d’Or d’honneur

 

Pascal Babouot, maire de Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne)
Pierre Mazeaud, président de la Fondation Charles-de-Gaulle

Honorer le Premier des Français

En ce 70ème anniversaire de l’Appel du 18 juin 1940 et 65ème anniversaire de la Libération, comment ne pas honorer la ville du Général de Gaulle, qui lui reste si fidèle ? Entre la grande croix de Lorraine qui domine le paysage et le Mémorial Charles de Gaulle inauguré en 2008, la ville perpétue le souvenir du chef de la France Libre et du premier Président de la Vème République. Elle fait aussi œuvre historique et pédagogique, en liaison avec la Fondation Charles de Gaulle.
www.colombey-les-deux-eglises.com
www.memorial-charlesdegaulle.fr
www.charles-de-gaulle.org (site de la Fondation Charles de Gaulle)

 

Anne Laperrouze, maire de Puylaurens (Tarn)

Marianne, fille de Puylaurens

C’est dans cette petite ville occitane qu’en 1792, un chansonnier local, Guillaume Lavabre, écrivit « La garisou de Marianno » (La guérison de Marianne), première occurrence de ce prénom pour désigner la République. Depuis que ce fait a été établi, la commune fête Marianne à chaque occasion : commémorations, colloques, expositions… Les mariés reçoivent un buste de Marianne, chaque année la municipalité décerne des Mariannes aux associations et personnalités puylaurentaises. A l’étude : la réalisation d’un espace consacré à Marianne et à l’histoire de la République.
www.puylaurens.fr

 

 

Rencontre de quatre Marianne d'Or
au Conseil Constitutionel


Une rencontre exceptionnelle et républicaine au Conseil Constititionnel Le Président de la République
Nicolas Sarkozy
, s’entretient avec les anciens Présidents Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac
devant Jean-Louis Debré le nouveau Président du Conseil.

 

Editorial

La démocratie locale,
c'est la politique du XXIe siècle !

 

Pris entre l’« enclume » d’un Etat qui légifère et pénalise à l’excès
et le « marteau » des citoyens transformés en consommateurs toujours plus
exigeants sur la compétitivité des services rendus, les maires – tout comme
les élus départementaux et régionaux – sont les seuls encore à pouvoir
résister aux tensions de plus en plus fortes qui bouleversent notre société.
Ils sont devenus les indispensables maillons de sauvegarde pour notre
démocratie. Comme le proclamait à juste titre, l’ancien président du Sénat,
Christian Poncelet lors de la remise du palmarès des « Marianne d’Or »
de l’an 2000 : « la politique au XXIe siècle sera locale ou ne sera pas ! »

Hommage soit donc rendu aux élus locaux, artisans dévoués et rouages
indispensables de cette « République territoriale » dont l’autorité reste intacte
alors que celle des pouvoirs publics s’étiole et s’amenuise inexorablement.
Pourquoi fallait-il par exemple imposer au niveau de l’Etat et dans
les préfectures ce débat sur l’identité nationale alors qu’il y a belle lurette
que dans leurs instances et par leurs décisions, les collectivités locales
s’efforcent d’appliquer avec efficacité et réussite les principes d’intégration
et de diversité ?

Au lieu de les fustiger ou chercher à leur rogner les ailes, ne serait-il
pas préférable de récompenser l’initiative, l’audace et la créativité de nos
édiles locaux qui à longueur d’année se dépensent sans compter pour faire
adhérer leurs concitoyens à la collectivité dont ils ont la charge. Ne faut-il pas
davantage, de façon positive, s’attacher inlassablement à promouvoir leurs
réalisations en donnant une plus grande lisibilité à leurs actions ? Fortifier
cette démocratie de proximité, mettre en évidence toute la considération
et le respect que nous avons pour elle ; c’est à l’évidence, la meilleure façon
de réconcilier nos concitoyens avec la chose publique !

Depuis 1984, avec le concours de la Marianne d‘Or, je m’y emploie.

C’est cette démocratie de proximité que plébiscitent aujourd’hui
les Français. Celle qui aboutit à des réalisations concrètes directement
liées aux attentes de la population, qui aide à résoudre les difficultés
de la vie quotidienne, à organiser la vie de la cité et à anticiper son avenir.
Devant de tels enjeux, les maires ne peuvent pas se perdre en vaines
querelles partisanes. La seule sanction politique qui s’applique à eux est celle
de l’efficacité qui suscite l’adhésion – ou non – de nos compatriotes.

La démarche du Concours de la Marianne d’Or et Marianne
du Développement Durable, qui associe désormais les entreprises, anime
et enrichit le débat.

La Marianne d’Or donne du sens à la Démocratie française.

 

Alain Trampoglieri
Secrétaire général du concours

Sur le perron de l’Eysée, le couple présidentiel.

 

L’Elysée attend
Le prochain palmarès des « Marianne d’Or »

Le président de la République, Nicolas Sarkozy est impatient
de connaître le prochain palmarès 2010 du concours national
de la « Marianne d’Or » qui chaque année proclame et révèle
les noms des meilleurs élus, apprend-on dans l’entourage
du chef de l’Etat.
Cette « short list » dévoile chaque année en effet, les noms
de l’élite dans la gestion de proximité de la République.
Comme ses prédécesseurs, François Mitterrand
et Jacques Chirac, le président Nicolas Sarkozy qui connaît
bien les élus sera attentif aux initiatives locales distinguées
par le concours national. Pour 2010, tout particulièrement,
il compte observer de très près le tableau des nominés,
à la recherche d’oiseaux rares à promouvoir ou à incorporer
dans le grand remaniement gouvernemental annoncé.

Figurer au palmarès du Concours est un formidable accélérateur
de carrière. Dès la création du concours en 1984, les deux
fondateurs des « Marianne d’Or », le président Edgar Faure
et le journaliste Alain Trampoglieri avaient ainsi prévenu
les récipiendaires : “ vous serez certainement appelés à devenir
Ministre, Premier ministre et peut-être même Président
de la République !”. Ils ne croyaient pas si bien dire, en lançant
en 1985 cette boutade à l’adresse du jeune et nouveau maire
de Neuilly-sur-Seine monté à la tribune officielle recevoir
Sa première Marianne d’Or !

Un casting pour le futur
gouvernement de reconquête

Dans la perspective d’une reconquête, l’entourage présidentiel
travaille sur un casting qui devrait permettre au président
de former à la rentrée un gouvernement d’excellence proche
des réalités du terrain afin de relancer son action pour la dernière
étape de son quinquennat. Nicolas Sarkozy est formel : “je veux
continuer à tout savoir de ce qui se dit sur le concours « Marianne
d’Or », à l’Assemblée, au Sénat, de Camembert à Chavaniac-
Lafayette
» vient-il de demander à ses services.

A l’Elysée, on reconnaît que le concours « Marianne d’Or » effectue
un travail utile de ressources humaines et d’expertises qui a fait
ses preuves. Dans une récente lettre à en-tête de la présidence
de la République, le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant
écrit à Alain Trampoglieri que « les Marianne d’Or sont devenues
un événement incontournable car elles font vivre les valeurs fondant
notre citoyenneté républicaine ». Un bel encouragement.

De fait, dans le long palmarès des « Marianne d’Or », on relève
notamment le nom de l’actuel ministre d’Etat, Jean-Louis Borloo,
ancien maire de Valenciennes qui a reçu trois fois une « Marianne
d’Or » (tout comme l’ancien maire de Toulouse, Dominique Baudis).


Alain Trampoglieri, Editeur d’Elysée Reporter (OEuvre originale de Pierre Le-Tan).

Son nom est apparu dans les premiers Palmarès aux côtés de ceux de Laurent Fabius, Philippe Séguin, François Léotard, Michèle Alliot-Marie ou François Baroin et bien d’autres valeurs municipales « historiques » de l’époque telles que Jacques Chirac, Gaston Defferre, Edith Cresson, Pierre Mauroy, Jacques Chaban-Delmas ou l’ancien maire écolo de la Rochelle Michel Crépeau.

François Mitterrand et Jacques Chirac célébrés

La considération portée au concours de la « Marianne d’Or » par tous les présidents de la Ve République depuis Valéry Giscard d’Estaing ne peut que conforter dans son action, le secrétaire général, Alain Trampoglieri, qui, journaliste accrédité à l’Elysée dès 1973 a fait les beaux jours du perron présidentiel en tendant le micro de « France-Inter » à tout une classe politique montante, enrichissant au passage son carnet d’adresses.
Aujourd’hui administrateur de « Radio France », il garde un oeil attentif et affûté sur le 55, rue du faubourg Saint-Honoré et entretient de solides liens avec des membres de l’actuel cabinet du chef de l’Etat.

Il en fut de même avec les Présidents François Mitterrand et Jacques Chirac, qui reçurent chacun en signe de reconnaissance un buste de « Marianne » dédicacé par son créateur, Jacques Faizant, le célèbre dessinateuréditorialiste du « Figaro ».

De fait, les présidents de la République ont tous un attachement très fort pour la fonction de maire. « Avant d’exercer la magistrature suprême, ils ont tous rempli ce mandat et en ont gardé l’attrait de la proximité avec les citoyens » fait justement remarquer l’animateur du concours.

En 1994, le Président François Mitterrand, ancien maire de Château-Chinon, venu s’adresser une dernière fois à ses anciens collègues au Congrès de l’Association des Maires de France avait assuré en guise de testament politique : « Pour être maire, il faut aimer les gens et aimer la République !”. Le maire de Paris de l’époque, Jacques Chirac et Michel Charasse, conseiller du président et maire de Puy-Guillaume, se souviennent aujourd’hui encore avec émotion de ce discours.

Un savant dosage dans le respect du pluralisme…

On mesure en haut lieu la formidable attractivité de la « Marianne d’Or », très convoitée par les élus et estimée par les citoyens.

Tous reconnaissent le respect du pluralisme politique de ce concours : « un savant dosage dont seul Alain Trampoglieri a le secret ! » lança un jour l’ancien président de l’Assemblée nationale, Jean-Louis Debré. La diversité des lauréats, la présence de communes rurales aux côtés de grandes villes, une implantation territoriale exemplaire en métropole et Outre-mer en ont fait désormais un incontournable rendez-vous national.
La politique de communication qui accompagne chaque jour le concours, via Internet, le courrier, les contacts réguliers avec les parlementaires, les réunions hebdomadaires et cérémonies officielles sur le terrain et les attentions humaines donnent une puissance et un sens civique inégalés à cette démarche républicaine.

Au siège des Marianne d’Or, on enregistre et conserve depuis vingt-huit ans tous les « témoignages ». Ils sont précieusement analysés et répertoriés. Il s’agit en particulier de lettres de Chefs d’Etat, cartes de voeux, lettres d’encouragement et de félicitations qui voisinent avec les médailles d’honneur des villes et les invitations officielles.

De l’amiral Philippe de Gaulle qui écrivit depuis Colombey “votre album du concours Marianne est somptueux” au président de l’Association des Maires de France, Jacques Pélissard qualifiant ce concours de « socle de nos traditions républicaines », ces témoignages démontrent la nécessité et la vocation républicaine de ce grand concours d’utilité publique.

 

 

 

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